Chiffres et histoire

Découvrez dans cette articles des informations historiques, mais également des chiffres clés et les spécificités de la commune.



Fiche d’identité


Région : Ile de France


Département  : Val-de-Marne 94


Canton  : Orly (Ablon-sur-Seine, Orly et Villeneuve-le-Roi)


Gentilé : ablonaises et ablonais


Code postal  : 94480


Altitude : 31m à 94m


Superficie : 111 ha


Population  : (au 1er janvier 2016) 5 388 habitants


Part des femmes : 52.9%


Part des hommes : 47.1%


Taux d’activité : 78.5%


Taux de chômage : 8.4%


Nombre de ménages : 2208


Nombre moyen de personnes / ménage : 2.3


Longueur totale des rues : ≈ 15 Km


Longueur des quais : ≈ 2 Km


Voies de la S.N.C.F. : ≈ 1 Km 


Un peu d’histoire


Origine du nom : Ablon tire vraisemblablement son nom de Abluvium ou Ablonium en référence aux alluvions de la Seine, ou de Ablette, petit poisson derivière.


Historique :


A l’origine, on trouve une population vivant dans les bois et les marécages qui tire sans doute profit de la proximité de la Seine.


La première mention d’Ablon date du XIIe siècle. C’est un hameau qui dépend de la paroisse d’Athis tout comme la cité voisine de Mons. L’abbaye de Saint Victor y exerce son pouvoir.


Le territoire est partagé entre deux seigneuries : celle de Mons et celle du châtel d’Ablon. Le premier château a été édifié vers le milieu du XIIIe siècle. Les seigneurs, Jean le Fort puis Jacques de Pacy, sont issus de la bourgeoisie parisienne.


Au XVe siècle, l’activité est concentrée autour de la vigne ou de la Seine (pêche, Bac, Halage).


La seigneurie de Mons est en la possession d’Enguerrand de Marigny, puis de Nicolas d’Estouteville qui lui succède avant de la vendre au chapitre de Notre Dame de Paris en 1417.


Celle du castel d’Ablon relève de Mathurin de Douzonville, puis de la famille Cénasme originaire d’Italie.


Au XVIe siècle, alors que les guerres de religion déchirent la France, Henri IV établit le prêche de la religion protestante à Ablon. François de Lohéran, un calviniste, acquiert la seigneurie du châtel d’Ablon. La présence des protestants durera jusqu’en 1706, date à laquelle le prêche est transféré à Charenton.


Au XVIIIe siècle, le village doté d’un port développe le commerce du bois, du charbon, et surtout du vin (Beaujolais). Fin XVIIIe, Ablon devient une paroisse et une commune autonome.


Au XIXe siècle, alors que l’activité commerciale subit une rude concurrence, Ablon devient, avec l’arrivée du chemin de fer, un lieu de villégiature pour les Parisiens. C’est ce caractère résidentiel que l’on retrouve encore aujourd’hui. 

  • Avec l’aimable participation de M. VERGEZ


Blason


JPEG - 25.2 ko Description héraldique : « D’Azur à la fasce ondée d’argent, chargée de trois ablettes de sable posées en bande, accompagnées en chef d’un rai d’escarboucle fleurdelysé d’or, et, en pointe, d’un pampre du même ». 


Ornements extérieurs : L’écu est timbré de la couronne murale d’or à 3 tours crénelées. Il est soutenu de 2 branches de lys d’argent, fleuries chacune de 3 pièces du même et croisées en pointe en sautoir.


Symbolique : Les 3 ablettes concrétisent donc le nom d’Ablon, lieu de pêche réputé sur la Seine. Ne fut retenu que le symbole des possesseurs des coteaux d’Ablon et de Mons depuis le XIIe siècle, les moines de l’Abbaye de Saint-Victor qui portait « d’Azur au rai d’escarboucle fleurdelysé d’or ». Ces moines firent cultiver les terres et une vigne florissante et renommée mûrissait sur le coteau. C’est ce rappel qui figure en pointe de l’écu concrétisé par un pampre. Le champ d’Azur de l’écu qui est celui des armes de l’Abbaye de Saint-Victor est également le symbole de la Sainte Vierge. Enfin, les lis qui entourent l’écu sont un rappel de ceux figurant sur les armes du célèbre collège d’Ablon, Pierre Grassin. L’écu des Grassin portait : « de gueules à trois lis de jardin d’argent ». Enfin, l’écu d’Ablon est timbré de la couronne murale à 3 tours, semblable à celle que portaient les Déesses Grecques tutélaires des cités ».